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L'invité(e) est :

Mathias Lerridon Président fondateur de Tilder

Président fondateur de Tilder

Imagination et ténacité font plus que jamais la différence.

Vous observez une nouvelle phase pour les entreprises : elles s’adaptent.

La position de conseil qu’occupent les équipes de Tilder auprès d’une centaine de dirigeants, de tous secteurs et de toutes tailles, en France, en Europe  et dans le monde, nous permet aujourd’hui de tirer de premières observations et analyses. Les effets du covid-19 peuvent s’identifier à un tsunami : après une première vague violente et avant d’éventuelles répliques, vient aujourd’hui la phase de l’adaptation à un contexte dont l’issue n’est pas encore définie. Pour les entreprises, cette situation exceptionnelle implique qu’elles repensent profondément leur fonctionnement face à des défis humains, commerciaux, organisationnels, opérationnels, réglementaires et bien sûr sanitaires. Face à ces chocs, tous les dirigeants ont rapidement mis en place des dispositifs destinés à faire face à cette situation exceptionnelle. Après trois semaines, deux approches existent : 

celle de faire le dos rond et être réactif en espérant que la tempête sera la moins longue possible ou utiliser de manière volontariste et constructive cette période pour anticiper la reprise et construire l’entreprise de demain.

Le premier levier que vous identifiez est l’accélération de la transformation digitale

Le premier levier est de parachever la transformation digitale par l’accélération de la digitalisation des ventes ou de certains process internes déjà engagée facilite la gestion de la crise et prépare la reprise. Une banque géorgienne a par exemple décidé de faire en cinq mois un programme conçu pour cinq ans en subventionnant des millions de smartphones afin d’accélérer la bascule des services mobiles de la banque.

Un autre levier est l’animation des équipes : inventer de nouveaux rites managériaux.

La communication vidéo hebdomadaire avec les équipes permet de garder un lien et de passer des messages d’empathie et de mobilisation. Un grand acteur de la tech invite chaque semaine devant ses équipes un intervenant extérieur pour décrypter la situation actuelle et construire du commun. La « zoom » ou la « teams » culture s’est installée en deux semaines et n’est pas prête d’être remise en cause.

Les entreprises réinventent également le contact clients

Les conversations avec les clients portent plus d’attention humaine et de considération pour les équipes. Certains dirigeants osent sortir des standards pour aller au contact direct avec les principaux clients finaux. Ces marques d’attention impactent et renouvellent la relation. Un grand théâtre parisien organise des performances individuelles jouées par téléphone et sur rendez-vous. Un grand parfumeur prend des nouvelles de ses principales clientes par téléphone. Une nouvelle ère de considération clients est en train de naître.

Le temps disponible est consacré à la formation, qui permettra de faire la différence au redémarrage

Mettre le temps disponible de certains collaborateurs  à profit pour les former permettra d’améliorer la qualité de service en sortie de crise. Une société de service a décidé d’offrir une formation à distance aux indépendants avec lesquels elle travaille. Le temps de réduction d’activité subie peut être un temps de créativité et de formation professionnelle. On ne se formera demain plus tout à fait comme avant.

Les « parties prenantes » prennent un sens concret.

Porter la même attention aux partenaires industriels qu’aux salariés peut permettre d’identifier et de régler certains risques industriels. La crise a mis au jour les énormes interdépendances de la grande chaîne économique mondiale, mais aussi celles qui existent au quotidien autour de chaque entreprise. Il ne s’agit plus de se sauver mais de sauver son écosystème. Le comportement de la plupart des grandes entreprises est en ce sens exemplaire. On peut parler de solidarité forcée, mais celle-ci laissera des traces … constructives.

En résumé ?

Il faut se préparer dès aujourd’hui au monde d’après. Imagination et ténacité font plus que jamais la différence.

Matthias Leridon est un entrepreneur français et un mécène engagé du développement de l’Afrique et de la création artistique contemporaine.

Il a créé le cabinet de conseil en communication Tilder qu’il préside depuis 30 ans. Tilder accompagne les dirigeants d’organisations privées et publiques dans leur stratégie d’image et d’influence, au service de leur croissance et de leurs transformations. Les associés de Tilder conseillent de manière permanente près de 200 dirigeants français et étrangers. Tilder est aujourd’hui le leader français de son secteur et est présent via le réseau Teneo dans 8 pays.

Matthias Leridon est président de Trucy, société d’investissement privée qui contrôle notamment la maison d’édition Débats Publics, la maison de thés d’Afrique Cape and Cape, et détient de nombreuses participations dans les biotechnologies, les médias et les start-ups.

Il siège au conseil d’administration du groupe SOS, leader français de l’entreprenariat social, après avoir été durant 7 ans administrateur de Générale de Santé, premier groupe européen d’hospitalisation privée. Matthias Leridon est également vice-président de l’AMREF flying doctors France, première ONG africaine de santé publique, et administrateur de l’ONG française ACTED.

Matthias Leridon a commencé sa carrière dans différents cabinets ministériels et a travaillé en tant que consultant puis directeur conseil au sein du cabinet de conseil en communication Bernard Rideau et Conseil.

Matthias Leridon intervient régulièrement comme éditorialiste dans les médias.

Convaincu que développement économique et création contemporaine fondent des « alliances de progrès », il crée en 2009, avec son épouse Gervanne, le fonds de dotation African Artists for Development (AAD) afin de mettre en œuvre une nouvelle doctrine de développement pour le continent africain. En 2013, à la vue des résultats des programmes du fonds, les Etats membres de l’ONU élisent à l’unanimité AAD, membre du Conseil Economique et Social des Nations Unies. En 2018, plus de 3 millions d’Africains ont bénéficié directement des programmes du fonds.

Persuadé que l’Afrique sera le continent du XXIème siècle, il partage cette conviction en 2010 dans son ouvrage « L’Afrique va bien », préfacé par l’ancien président d’Afrique du Sud et prix Nobel de la Paix, FW de Klerk.

Matthias Leridon possède une des plus grandes collections privées mondiales d’art contemporain africain. Il est vice-président du Manège de Chaillot qui soutient le Théâtre national de Chaillot et est président du Centre Pompidou Accélérations qui soutient les activités du Centre Pompidou.

Matthias Leridon est diplômé de l’ESSEC et de l’IEP Paris. Il est titulaire d’un DESS de droit et administration de la communication audiovisuelle (Paris I) et a été auditeur de l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale (IHEDN).

Il est chevalier de la Légion d’Honneur et officier des Arts et des Lettres.

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